Vient de paraître L’Univers explicite de
Philippe Jean COULOMB
Le présent Essai est le choix commenté d’une compilation de théories, de paradigmes, de citations de grands scientifiques sur quelques thèmes qui ont le plus suscité d’interrogations, de débats souvent contradictoires sur l’Infini, le Vide, le big-bang, le Temps, les trous noirs, la symétrie et l’asymétrie, les échanges informationnels, les analogies structurelles et fonctionnelles du microcosme et du macrocosme, une conception holographique de l’Univers, l’option originale de l’œuf cosmique, la bulle métaphysique, l’intelligence artificielle, la nécessité d’une nouvelle philosophie de la science quant à la Réalité, le trans et le posthumanisme…
« D’anciennes structures de conscience continuent à coexister avec de nouvelles. La découverte du monde quantique est le signe qu’une telle mutation est en train de se produire. C’est comme si la conscience cosmique universelle faisait un saut et opérait une transition d’État en nous : nous venons de découvrir que le monde visible dans lequel nous vivons n’est que la surface d’un monde plus profond et caché qui gère notre État d’être. Nous ne devons pas gâcher la chance qui nous a été offerte et nous persuader que toute goutte cytoplasmique, née quelque part dans l’Univers, peut espérer, un jour, se poser des questions sur la finalité de celui-ci. »
« Invraisemblable gnome dépourvu d’énergie face aux colossales forces mises en jeu dans l’Univers, grâce à son esprit, l’homme peut modifier celui-ci. Libéré de l’emprise de son ADN, sans s’en rendre compte, il a contribué à créer un nouveau monde, celui du pur qualitatif. Un Univers jumeau, qui n’obéit pas aux mêmes lois que celles qui régissent le monde physique dans lequel nous vivons. Chaque individu, par son esprit, crée un espace métaphysique. Les milliards d’hommes qui nous ont précédés ont contribué à créer cet Univers jumeau. Chaque passage crée une nouvelle bulle métaphysique, et la fusion de ces milliards de bulles crée cet espace impossible à appréhender tant que nous sommes associés à notre enveloppe charnelle. »